Les Petites Choseshttp://lespetiteschoses.zeblog.com/ |
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Calendrier
M.
BlogCatégoriesDerniers commentairesDerniers billetsPagesCompteursLiensFils RSS |
C.Par M. :: 15/11/2007 à 19:42 :: Petites Choses avec un grand C
C’est par vague. Le souvenir de toi, planté au cœur de ma poitrine, un jour me porte, un jour me pèse. C’est l’hiver. C’est le froid. Le manque de toi se fait plus cruel. Je lutte, en silence. C’est cette chaleur que je porte en moi, qui me surprend tant elle me rend forte, qui te dérange, peut-être… C’est comme dans la chanson d’AaRON, mes rêves s’accrochent à tes phalanges, prends mes soupirs, donne moi des larmes, je t’aime trop fort, ça te dérange… Je t’aime trop fort… ça te dérange… ? C’est ces messages restés sans réponses. C’est ces cris que tu ignores. C’est ces heures passées à penser à toi… C’est ma vie, qui a pris la couleur de la tienne. C’est ces envies de te faire mal. De partir, te quitter, à jamais. Te tromper, même si c’est me tromper moi, d’autres bras que j’ai voulu seulement pour que tu les vois. C’est ces 1001 fois où j’ai eu envie que tu me dises je te veux, pour moi… rien que pour toi. C’est ces larmes versées, parce que je t’aime et c’est beau de t’aimer, parce que je t’aime et c’est dur de t’aimer, parfois. Parce que c’est comme si je n’étais née que pour t’aimer, je ne sais rien faire d’autre. Mais je le fais bien, je te promets que je le fais bien… C’est ces mains qui veulent les miennes. Se tendent, me caressent. Et je leurs souris. J’ai parfois envie de leurs dire oui. Elles sont douces, elles sont tendres. Elles veulent m’emmener, ou me suivre, avancer près de moi. Mais elles ne sont pas les tiennes… Et c’est leur seul défaut. C’est cet amour que tu ne mérites pas, que tu ne comprends pas, que tu n’apprécies pas. Et qui t’es pourtant réservé. Parce que, je t’ai dit, je suis faite pour t’aimer et toi pour être aimé de moi. C’est trop, et c’est encore loin de la vérité. C’est cette chose entendue de la bouche de Samuel Benchetrit qui résume tellement tout : Lui : si tu savais comme je t’aime, tu aurais peur. Elle : si tu savais comme je t’aime, tu n’aurais peur de rien. C’est ton prénom inscrit en toutes lettres. Partout. Tout le temps. Pas que ta majuscule, ton prénom en entier. C’est ce que tu n’entends pas mais lis… peut-être toujours sans l’entendre… C’est…moi. Regarde moi. Arrête toi deux secondes et regarde moi. Dans les yeux. Ne vois tu pas que… que c’est moi ? C’est tout ça. Ces lignes, ces pensées, ces heures, ces nuits, cette ferveur, ces envies, ce blog, ces frissons, cette musique, ces livres, ces rêves, ces mots, ces millions de mots, ces baisers, ces corps emmêlés, ces regards, ces espoirs, cet absolu incondionnel et cet inconditionnel absolu… C’est toi. C’est… C. Trackbacks
Pour faire un trackback sur ce billet : http://lespetiteschoses.zeblog.com/trackback.php?e_id=271186
Commentaires Le 15/11/2007 à 22:42, par Nivalane
Le jour où aimer n'est plus que douleur... le jour où le bonheur devient un souvenir de plus en plus lointain... ce jour là... oui ce jour là, il faut commencer à partir...
Le 16/11/2007 à 1:25, par LuJ
Quand le doute fait place à l'évidence.
Mais qui suis je pour savoir ce dont tu es capable... Je ne suis qu'un homme ... Il faudrait être bien plus que cela pour t'aider.... Je t'embrasse Le 19/11/2007 à 12:17, par M.
Oui, mais non.
L'amour n'est pas douleur. Le bonheur n'est pas un lointain souvenir. Tout est dans les dernières lignes... Mais merci de vous inquieter Ajouter un commentaire |
||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Copyright © Les Petites Choses - Blog créé avec ZeBlog | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||